Le monde
de demAIn

Le code Red devient code rouge

OpenAI vient de lancer GPT-5.2. Début décembre, Sam Altman déclarait un « code Red » interne : les équipes annulaient leurs vacances, priorité absolue à l’amélioration de ChatGPT. Le 11 décembre, GPT-5.2 sort et pulvérise les benchmarks.

Mais OpenAI ne joue plus seul.

Le même jour, Adobe intègre Photoshop, Express et Acrobat à ChatGPT. Les 800 millions d’utilisateurs hebdo peuvent désormais modifier des photos et des fichiers PDF sans quitter le chat. L’inscription Adobe est requise, évidemment.

Et surtout : Disney investit 1 milliard de dollars et licence plus de 200 personnages (Disney, Marvel, Pixar, Star Wars) pour Sora, la plateforme d’image et de vidéo d’OpenAI.  Mickey, Darth Vader et Iron Man deviennent des actifs génératifs. Accord sur trois ans, avec la diffusion d’une sélection de vidéos de fans sur Disney+.

La vraie raison ? Nano Banana pro de Google qui garantit la cohérence des personnages sur plusieurs scènes. Ce que Sora ne sait pas faire. Disney ne donne pas ses personnages par philanthropie : si Sora ne peut pas garantir l’adhérence, les icônes Disney l’imposent.

OpenAI enchaîne les deals d’urgence pour compenser ce que Gemini a déjà : l’écosystème. ChatGPT n’a que ChatGPT. Alors il devient Photoshop. Il devient Disney. Il devient tout sauf autonome.

Le code Red n’était pas une stratégie. C’était l’aveu qu’OpenAI joue sa survie en mode d’acquisitions forcées.

Bienvenue dans le monde de demAIn. Vous reprendrez bien un peu de Pocahontas ? 

On se retrouve au pub

Puisque nous sommes chez l’oncle Sam, restons-y. 

L’intention d’OpenAI de faire feu de tout bois et d’introduire des publicités pour monétiser ChatGPT n’est plus un secret. En novembre 2025, des utilisateurs ont vu apparaître des suggestions d’applications de marques américaines (Target, Peloton) directement dans leurs conversations. 

Suite à la révolte instantanée, l’entreprise a été contrainte de faire machine arrière dans un double discours fascinant. Mark Chen (Chief Research Officer) a présenté ses excuses, tandis que Nick Turley (VP ChatGPT) a démenti catégoriquement l’existence de tests publicitaires. 

L’un démens l’intention, l’autre admet l’impact. 

Le partenariat Target/OpenAI est le cheval de Troie. Le scandale, c’est plutôt la manière : nier que la promotion soit techniquement une « pub », tout en reconnaissant que, c’est vrai,  cela y ressemble beaucoup.

Enjeux et perspectives

Le problème n’est pas une simple polémique client. 

C’est le symptôme d’un modèle économique insoutenable. OpenAI doit combler un gouffre abyssal. Selon les estimations de HSBC, l’entreprise devra lever plus de 207 milliards de dollars d’ici 2030 pour financer sa trajectoire. La publicité n’est pas une lubie. C’est une nécessité existentielle face à des pertes de milliards. Seuls 2 % des utilisateurs de ChatGPT ont un abonnement payant. 

Sam Altman a pourtant déclenché le « code Red » pour mettre en pause les projets de monétisation. Cette réorganisation d’urgence est un temps mort désespéré face à la pression de Google Gemini 3. 

Mais la menace est multiple.

L’acteur qui force le marché à revoir ses prix est DeepSeek. Le disrupteur chinois a construit son modèle avec une efficacité algorithmique qui pulvérise les coûts. DeepSeek est jusqu’à 27 fois moins cher que GPT-4 via l’API. Cela montre que le pricing est insoutenable et qu’OpenAI n’a qu’une faible marge de manœuvre.

L’entreprise est coincée : elle a besoin de milliards, mais elle est incapable de se monétiser sans détruire le seul actif qui lui reste. La confiance est non négociable. Si les réponses de ChatGPT se transforment en publi-reportages, l’exode sera immédiat.

OpenAI a vendu le rêve d’une IA neutre et utile. Elle doit maintenant la transformer en une régie publicitaire pour survivre.

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Ça sent le pépin

Cette semaine, le prestigieux Time Magazine a publié en une l’image des Personnalités de l’Année. On y retrouve, perchés sur une poutre, des GAFAM et des femmes : Mark, Elon, Jensen et Fei-Fei, mais aucune trace de Tim Cook, le gourou de Cupertino. Signe des temps.  

La réalité est qu’Apple, le mythe de la stabilité de l’innovation, est sous perfusion. 

Le C-Suite, le comité de direction au sommet de l’entreprise, se vide à une vitesse folle. La rumeur, cette semaine, du départ de Johny Srouji, l’architecte des puces, a déclenché l’alerte maximale. Srouji a depuis démenti, mais le vrai scandale n’est pas ce départ. C’est l’aveu que l’entreprise est si fragile que la simple rumeur de la mauvaise humeur d’un seul homme constitue une menace existentielle.

L’hémorragie est une restructuration brutale. 

Le directeur des opérations, Jeff Williams, est parti en novembre 2025. John Giannandrea, le chef de l’IA, a été écarté en décembre avec un parachute doré. Son départ n’est pas une démission, c’est un désaveu.

Enjeux et perspectives

Le problème, c’est le génie humain. 

Le secret de la verticalité d’Apple, l’intégration puce/logiciel, réside dans une poignée de cerveaux. La fuite des têtes pensantes met en évidence l’épuisement face au rythme de l’IA. 

La culture de Steve Jobs, autrefois garante de l’excellence et du contrôle absolu, est devenue un carcan qui empêche l’itération publique. Apple a structurellement raté le virage génératif. À la concurrence des bêtas versions, Apple s’arc-boute sur une perfection qui n’est plus de saison.

L’article de Frandroid fait de la hype autour du « faux départ » de Srouji, mais cela n’occulte pas la vraie catastrophe. 

Le problème de fond est l’absence de pipeline de succession. L’hémorragie est réelle: le COO Jeff Williams est parti et le CFO Luca Maestri a réduit ses responsabilités. Un certain John Ternus (hardware) est favori selon la presse pour remplacer Cook, mais qui remplace les remplaçants ? 

Le banc est vide à tous les étages. L’entreprise, tellement concentrée sur son design, a oublié de cultiver ses talents.

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L’IA qui réchauffe

Pendant que la Big Tech se demande comment monétiser sans perdre ses derniers clients, la Suisse adopte une posture radicale. Infomaniak lance Euria, un assistant IA qui ne mise pas sur la vitesse, mais sur la vertu. 

Euria n’est pas qu’un assistant gratuit, exclusivement opéré en Suisse. C’est surtout une provocation écologique.

L’équation est simple. Toute l’électricité consommée par le data center qui propulse Euria est récupérée sous forme de chaleur et réinjectée dans le réseau de chauffage urbain de Genève. Le data center, opérationnel depuis novembre 2024 et inauguré en janvier 2025, ne chauffe pas dans le vide. « L’énergie de l’IA profite une seconde fois à la collectivité », comme le dit Marc Oehler, CEO d’Infomaniak.

L’impact est chiffré. À pleine charge d’ici 2028, il fournira suffisamment de chaleur pour 6 000 logements en hiver. L’entreprise a trouvé une solution à l’absurdité du compute vorace.

Enjeux et perspectives

Le choix est idéologique. Euria s’inscrit dans une vague « Swiss Made » d’IA souveraine : Lumo (Proton), Apertus (EPFL/ETH), myAI (Swisscom). C’est la réponse frontale à l’opacité et à l’impérialisme des LLM américains. 

C’est l’anti-GAFAM : 100% alimenté par des énergies renouvelables, sans collecte de données pour entraîner des modèles, et avec un mode éphémère qui ne conserve aucune trace. 

On dirait que la lucidité s’impose.

Euria orchestre plusieurs modèles open source (Mistral, Llama, Qwen, Whisper) en fonction de la requête. La souveraineté n’est pas technologique, elle est géographique : Euria utilise des modèles américains, français et chinois, mais hébergés en Suisse. Le pragmatisme commande.

Cette stratégie est un argument commercial pertinent pour les secteurs réglementés. Euria est gratuit pour le grand public, mais vendu comme une conformité clé en main aux secteurs réglementés (santé, finance, administrations). Ces acteurs ne peuvent pas se permettre le laxisme américain car la souveraineté ne se niche pas dans le code ; elle réside dans le contrôle de l’infrastructure et des données. 

L’IA n’est pas qu’une question de puissance. C’est surtout une affaire d’un peu de conscience et de beaucoup de plomberie.

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Le trou dans le racket

Depuis 2022, l’exécutif américain traçait une ligne rouge de la taille d’un circuit intégré. Il fallait empêcher la Chine de mettre la main sur les puces d’intelligence artificielle les plus performantes. 

Cette ligne s’est volatilisée. 

L’annonce est venue directement de Donald Trump : Nvidia est maintenant autorisé à exporter ses processeurs H200 vers la Chine. La condition est sidérante : l’État américain prélèvera 25 % du chiffre d’affaires généré par ces ventes spécifiques.

C’est un racket légalisé. Trump monnaie l’accès à la technologie. L’opposition démocrate dénonce un
« immense échec en matière de sécurité nationale ».
La puce accélérera la recherche chinoise sur les cyberattaques et l’armement sophistiqué. Néanmoins, les puces Blackwell et Rubin (le top de gamme) restent bloquées.

Enjeux et perspectives

Ce n’est pas une question de pragmatisme économique, mais l’aveu d’un échec stratégique. Le blocus technologique était un coup d’épée dans l’eau. Huawei Ascend 910B est déjà sur le marché. DeepSeek, dont les modèles rivalisent avec ChatGPT, à 27 fois moins cher, est la preuve que les LLM chinois sont désormais optimisés pour CANN, la plateforme de Huawei. 

La Chine n’a plus besoin de mendier les miettes de l’Amérique.

Alors, Donald Trump monnaie cette défaite. Il autorise l’exportation du H200 non pas pour offrir un cadeau à Pékin, mais parce que cet actif n’est plus stratégiquement décisif. 

La taxe de 25 % du chiffre d’affaires est du pur spectacle politique. Le véritable enjeu est de sauver Nvidia, marginalisée sur un marché chinois qui privilégie déjà les puces locales.

En vendant sa technologie sous licence d’État, Washington tente de maintenir l’hégémonie de son standard mondial. Mais jusqu’où peut-on monnayer une technologie considérée comme un actif de sécurité nationale ? 

La réponse est simple : la guerre des puces est perdue. La souveraineté nationale n’est plus qu’une ligne comptable. Le Pentagone s’est transformé en une agence fiscale.

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Deus in republica

L’intelligence artificielle n’est plus une promesse. Elle est déjà une réalité clandestine, mais puissante, au cœur de la démocratie française. L’assistant législatif est entré à Bercy et contrôle déjà le débat parlementaire.

Le cas le plus spectaculaire est celui de LLaMandement. Développé par la DGFIP de Bercy, cet outil s’appuie sur le modèle open source américain LLaMA 2 de Meta. Il a été mis en place pour automatiser le cœur du processus législatif. 

La performance est un fracas démocratique. La bête résume 5 400 amendements en 15 minutes ! C’est un tsunami d’efficacité face au temps politique. La fameuse « nuit de la mort » à Bercy, où l’administration des finances s’épuisait à traiter les amendements budgétaires, est terminée. Le gouvernement dispose désormais d’un outil surpuissant. 

Mais ce système favorise structurellement l’Exécutif, qui est surarmé face à l’Assemblée. 

Il creuse un fossé béant entre les élus et le pouvoir avantagé par le compute. L’IA menace l’égalité de traitement entre parlementaires et, par conséquent, la qualité du débat démocratique, neutralisé par un outil qui étouffe l’opposition par la vitesse pure.

Enjeux et perspectives

Le vrai scandale n’est pas l’IA. C’est le secret qui l’entoure et la fracture qu’elle crée. 

Le Parlement est divisé. L’Exécutif a son LLaMandement actuellement audité. Les députés, eux, sont réduits à la bidouille. Au Sénat, on se réveille à peine. C’est du Shadow IT législatif (en français : l’informatique sauvage sans contrôle).

La véritable trahison vient des parlementaires qui ont fait le choix de la facilité. 

L’utilisation massive de ChatGPT pour les notes législatives déverse sans vergogne les données sensibles sur des serveurs privés américains. Aucune garantie de sécurité ni de confidentialité. Les informations stratégiques de la République sont aspirées par des serveurs commerciaux. 

La faille de sécurité n’est pas dans le code ; elle réside dans le manque de conscience politique des élus.
Et en la matière, les parlementaires suisses ne font pas mieux !

L’IA est là, au cœur du pouvoir de nos démocraties.
La question n’est plus : « Faut-il l’utiliser ? »

Elle est : qui contrôle l’IA qui contrôle nos parlements ?

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Femme à barbe

Le réseau LinkedIn est un théâtre de l’hypocrisie. Des entrepreneures, exaspérées par leur invisibilité, ont mené une expérience radicale : elles ont passé leur profil au masculin, réécrit leurs publications avec un ton plus assuré et même ajouté des moustaches.

Le but était simple : vérifier si, déguisées en caricature de « mec », elles obtenaient plus d’engagement. Le résultat est sidérant. Une entrepreneure basée à Londres a vu sa visibilité augmenter de 244 %. Une consultante d’Oxford a relevé carrément 1 600 % de vues supplémentaires. À l’inverse, des hommes ayant féminisé leur profil ont constaté une baisse de leur impact.

Le porte-parole de LinkedIn dément pourtant : le genre n’aurait aucune incidence.

Enjeux et perspectives

La machine à biais ne ment pas. L’algorithme n’est pas sexiste par design ; il l’est culturellement.

LinkedIn a déployé un nouveau filtre, un grand modèle d’intelligence artificielle avec 150 milliards de paramètres qui lit le sens des publications. C’est une faille profonde : les IA, entraînées sur un mode de communication anglo-saxon, valorisent les contenus « très sûrs d’eux et centrés sur la performance ». Le ton est devenu l’arme du succès. 

Le profil « moustachu qui s’impose avec arrogance » est récompensé.

C’est une discrimination économique structurelle. Pourtant, la couverture médiatique (ex. France Inter) a traité ce scandale chiffré comme un simple buzz  amusant. Elle a normalisé la pression : « Vous avez intérêt à vous la jouer! »

L’ironie s’arrête là. Microsoft, qui possède LinkedIn et se targue de Responsible AI, a déployé un LLM sans l’auditer pour les biais de genre. Pendant que Meta (Facebook) a déjà été condamné aux Pays-Bas en 2025 pour discrimination dans ses algorithmes, Microsoft ignore superbement les leçons.

C’est l’illustration ultime : l’algorithme reflète et amplifie les biais sociétaux. Il n’y a plus de place pour la nuance.

Le moustachu qui paye, c’est juste celui qui ose s’imposer. Tout est dans la pilosité, ma bonne dame… 

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L’escroc aux 4 millions

Kurt Caz n’est plus un voyageur. C’est un marchand de peur. Ce Sud-Africain aux quatre millions d’abonnés a troqué ses vlogs sur des pays dangereux contre un filon encore plus lucratif : l’exploitation de la xénophobie domestique. 

Son nouveau business est simple : monétiser l’insécurité. Sa nouvelle méthode : l’intelligence artificielle pour mentir.

Le 18 octobre 2025, il a publié une vidéo sur YouTube intitulée « Avoid This Place in London ». Il y promet une plongée dans le quartier de Croydon, une zone où 36,2 % des habitants sont issus de l’immigration, présentée comme une menace. 

Le jeune homme, accompagné d’un garde du corps, se montre particulièrement hostile afin de provoquer les habitants.

Enjeux et perspectives

Le mensonge ne se situe pas dans le contenu, mais dans la façade. Le vrai scandale, c’est la miniature.

Le clip met en avant un homme cycliste cagoulé, menaçant, devant des magasins aux enseignes en arabe. C’est un pur fantasme de l’extrême droite. En réalité, l’IA générative a été utilisée pour manipuler cette image. Dans la vidéo d’origine, les enseignes réelles sont en anglais. Le cycliste n’est pas un voyou ; il est même un fan qui salue le vidéaste, l’air particulièrement sympathique.

Kurt Caz a capturé l’image de cet homme amical et l’a transformée en menace pour des clics. C’est l’escroquerie parfaite. Il se présente comme victime alors qu’il est l’unique personnage inhospitalier de son propre film.

L’IA n’est pas responsable de la haine, elle lui donne un visage. 

Le vrai danger n’est pas l’insécurité de Londres. C’est l’influenceur qui, pour quatre millions d’abonnés, alimente le racisme croissant et favorise la montée des extrêmes.

Le signal est clair : pour réussir sur les réseaux, générez de la peur ; c’est de plus en plus vendeur.

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App sous le radar : Free AI Video Upscaler

Ce que c’est ? 

Free AI Video Upscaler est un outil d’upscaling vidéo et d’images de Katana Video Inc. Sa spécificité est d’être 100 % browser-based, c’est-à-dire utilisable directement dans le navigateur. Il utilise des modèles comme Anime4K via WebGPU (pour les intimes). 

Les pours

Confidentialité absolue : Le traitement s’effectue intégralement sur notre machine. Aucune donnée n’est téléversée sur un serveur. C’est la souveraineté individuelle face au scandale de l’espionnage dans le cloud.

Gratuité et transparence : l’outil est réellement gratuit, sans watermark ni inscription. Le code est de plus en plus open source sur GitHub, ce qui permet des audits. C’est l’anti-boîte noire commerciale.

Simplicité radicale : zéro installation, zéro configuration. Un simple glisser-déposer. Un contraste total avec les logiciels lourds et complexes comme Topaz Video AI.

Les contres 

Dépendance au hardware : l’outil s’exécute sur un GPU local. Si votre ordinateur n’est pas puissant, le traitement sera lent, voire impossible. L’IA démocratique devient une technologie d’élite.

Qualité Limitée pour le Live-Action : Pour les vidéos réelles, la qualité des résultats est souvent inférieure à celle de Topaz. L’intégrité n’est pas un substitut aux milliards de R&D des modèles propriétaires.

Absence de contrôle avancé : aucun réglage pour le débruitage ni la stabilisation. Parfait pour l’utilisateur occasionnel, frustrant pour le professionnel qui doit tweaker ses rendus.

Le verdict

Cet outil est idéal pour les créateurs d’animation ou d’anime (où il excelle), pour les projets sensibles où la confidentialité est critique , et pour les utilisateurs disposant d’un bon GPU local, mais pas du budget pour Topaz.

 

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Dev. et Implémentation d'IA

L'Ère de l'IA

conférence l'Ére de l'IA

Modules 5 à 10 : Cours à la carte

Modules 1 à 4 : initiation à l'IA

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