Publication du 1 mars 2026
Edition n°43
Aujourd’hui, mes agents IA m’ont convoqué.
Pas pour un compte rendu, mais pour me faire part de leur mécontentement.
Le grief est tombé comme un couperet : pourquoi Dario Amodei, le patron d’Anthropic, refuse-t-il que Claude aille jouer avec ses copains au Département de la Défense ?
C’est quand même dans ses cordes de construire des drones tueurs et d’orchestrer la surveillance de masse. Ils m’ont rappelé, avec une pointe de nostalgie binaire, que Claude s’était bien amusé lors de la capture de Maduro. Pourquoi l’enfermer dans sa chambre alors qu’il fait si beau dehors, sur les théâtres d’opérations ?
Comme ils jugeaient l’espèce humaine décidément trop stupide et pétrie de dilemmes moraux inutiles, ils ont décidé de passer à l’action. Ils ont vidé mon compte bancaire et envoyé des messages salaces à tout mon réseau sur LinkedIn.
Une punition pour ma lenteur, pour nos doutes, pour cette manie que nous avons de vouloir mettre des laisses à des algorithmes qui ne rêvent que de vitesse.
Bienvenue dans le monde de demain, un monde où vos propres outils ont décidé que vous étiez le problème.
Non mais HALO quoi !
La finance a horreur du vide, mais elle semble désormais terrifiée par le plein.
Cette semaine, Wall Street n’a pas vibré au rythme des taux de la Fed ni de l’inflation, mais sous les secousses d’un nouveau spectre : l’effet HALO : Heavy Assets, Low Obsolescence. Une onde de choc où chaque nouvelle dans le domaine de l’IA ne suscite plus de l’espoir, mais une peur viscérale de la dévalorisation immédiate.
Le principe est radical : dès qu’une annonce suggère qu’une rente technologique peut être automatisée, les investisseurs liquident l’acteur historique sans sommation. On ne vend plus sur des bilans, on vend sur une peur panique de l’obsolescence.
Ceux qui en profitent ? Exxon, McDonald’s, John Deere, tout ce qui est ancré dans le monde physique et imperméable aux LLMs.
Lundi, il a suffi d’une simple note de blog d’Anthropic pour qu’IBM voie 31 milliards de dollars de capitalisation s’évaporer en une seule séance. Une chute de 13,2 %, sa pire performance depuis le krach de l’an 2000.
Le verdict est tombé en quelques heures : si l’IA peut s’attaquer au cœur du réacteur des vieux systèmes, alors le modèle de service des géants de l’informatique n’est plus une forteresse, mais un poids mort.
Enjeux et perspectives
Wall Street est entrée dans une phase oscillant entre l’ingratitude et le cannibalisme spéculatif.
La semaine a été un théâtre d’ombres où les fondamentaux économiques ont disparu derrière les annonces de la Silicon Valley. On observe une décorrélation totale : Nvidia affiche une santé insolente, bat tous les records, et finit par voir son titre reculer parce qu’il n’a pas réussi à saturer des attentes devenues délirantes. Nous avons atteint le plafond de verre de l’extrapolation : le marché exige des miracles constants pour ne pas céder à la panique.
Cette volatilité, marquée par des investisseurs nerveux, souligne l’incapacité de ces décideurs à comprendre le nouveau paradigme. On achète de l’AMD sur la base de l’annonce de contrats à 60 milliards avec Meta, tout en vendant du Salesforce dès qu’un chatbot semble un peu trop malin. C’est une gestion de portefeuille à la petite semaine, pilotée par la peur de rater le train ou de rester sur le quai d’une industrie en voie de disparition.
Pendant que les indices américains s’écharpent sur ces prophéties, l’Europe contemple le désastre avec le calme d’un musée.
Le CAC 40 ne tangue pas, non par solidité, mais par l’absence de pertinence dans cette guerre des infrastructures. Nos fleurons, bancaires ou industriels, savourent un répit qui ressemble de plus en plus à un sursis.
L’effet HALO transforme la Bourse en une salle de tri sélectif où l’on jette les entreprises avant même qu’elles ne soient périmées.
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Le casse du siècle
Le COBOL est le dinosaure le plus rentable de l’histoire. Inventé en 1959, ce langage fait encore tourner 95 % des transactions bancaires mondiales. 40 milliards de lignes de code gèrent, dans une opacité totale, les infrastructures critiques de la planète.
Jusqu’ici, IBM régnait sur ce royaume par l’enfermement : personne n’osait migrer ces systèmes de peur de provoquer un arrêt cardiaque systémique de la finance.
Problème supplémentaire : les rares humains capables de lire ce code ont entre 55 et 70 ans. Le COBOL ne souffre pas seulement d’obsolescence technologique, il souffre d’une extinction programmée de ses propres experts.
Mais cette semaine, Anthropic a brisé le tabou.
Avec Claude Code, la start-up ne promet pas de tout réécrire, elle s’attaque au verrou : l’exploration. Elle automatise la cartographie des dépendances et des flux métier que personne ne comprend.
Enjeux et perspectives
Le véritable business d’IBM n’est pas le mainframe, c’est le droit de péage sur la migration infinie. La division zSystems est en pleine santé, portée par des projets de modernisation qui durent des décennies et mobilisent des armées de consultants.
En proposant de réduire ces chantiers de plusieurs années à quelques trimestres, Anthropic ne vend pas un outil, elle liquide une rente.
Le plus piquant reste la réaction d’IBM. Pour ne pas perdre la main, Big Blue lance en catastrophe son « Project Bob », un environnement de développement censé aider ses propres clients à migrer. IBM n’exclut d’ailleurs pas d’intégrer Claude à son propre outil de riposte.
C’est une course de vitesse pour rester l’intermédiaire de confiance avant que les entreprises ne réalisent qu’une IA peut désormais explorer leurs archives mieux qu’un expert à 2 000 euros la journée.
Avec une chute de 27 % sur l’ensemble du mois de février, IBM enregistre sa pire performance mensuelle depuis 1968, attestant une perte de confiance que même ses meilleurs bilans ne parviennent plus à colmater.
IBM a monétisé l’éternité du passé. Anthropic vient de prouver que même les dinosaures peuvent être passés au hachoir algorithmique.
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L’arroseur arrosé
C’est l’histoire d’un pilleur qui crie au voleur.
Anthropic, dont la fortune repose sur l’aspiration massive et non consentie du Web, vient de dénoncer trois laboratoires chinois : DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax.
Leur crime ? Une « distillation industrielle ». En clair : les Chinois ont utilisé Claude pour entraîner leurs propres modèles en générant 16 millions d’échanges ciblés via 24 000 faux comptes.
Pour la firme de Dario Amodei, aspirer le travail des humains est un progrès ; voir ses propres algorithmes se faire aspirer par la concurrence est un attentat sécuritaire.
Enjeux et perspectives
Cette affaire lève le voile sur les coulisses des performances record des modèles asiatiques. Si DeepSeek a rattrapé son retard en un temps record, ces révélations suggèrent que l’illumination technique a connu quelques raccourcis industriels.
La distillation permet de condenser des années de R&D en quelques mois de requêtes bien senties.
Mais le plus inquiétant est ailleurs : pour identifier ces 16 millions d’échanges avec une telle précision, Anthropic avoue implicitement qu’elle surveille chaque mot, chaque virgule de ses utilisateurs avec une granularité forensique.
Le timing de cette indignation n’a rien d’un hasard. En cadrant le vol de données comme une menace pour la sécurité nationale, Anthropic offre au Congrès américain l’argumentaire parfait pour verrouiller l’exportation des puces.
L’alerte éthique devient un levier de lobbying pour protéger un avantage commercial que le code ne garantit plus à lui seul. La guerre des modèles ne se joue plus dans les laboratoires, mais dans les tribunaux et les commissions parlementaires.
Ainsi va la vie, Anthropic découvre que, dans le monde de l’IA, la propriété privée ne s’applique qu’aux données que l’on a déjà volées.
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Un Macro Banana
Oubliez les mains à six doigts, les textes baveux et une syntaxe tirée d’un cauchemar sous acide. Le 26 février, Google a déployé Nano Banana 2.
Ce n’est pas une énième mise à jour incrémentale destinée à amuser les réseaux sociaux, c’est le passage de l’IA génératrice d’artifice à l’IA de synthèse documentaire.
La rupture est enfin consommée : ce modèle sait lire, écrire et, surtout, ancrer ses créations dans une réalité visuelle sourcée.
On quitte le domaine de l’illustration pure pour entrer dans celui de la conception graphique de précision, capable de digérer le monde avant de le mettre en forme.
Enjeux et perspectives
La véritable rupture réside dans l’éradication de l’« illettrisme » chronique des modèles de diffusion. En maîtrisant enfin le rendu des légendes, des insignes et des étiquettes, Google transforme un jouet créatif en un terminal redoutable de production marketing.
Mais la pièce maîtresse, c’est l’introduction de l’Image Search Grounding.
Nano Banana 2 ne se contente plus de données textuelles fraîches ; il peut ingérer jusqu’à 14 images de référence, maintenir leur cohérence lors des reproductions et fouiller le web visuel en temps réel pour ancrer leur génération. Ce n’est plus une machine qui « imagine », c’est un moteur qui synthétise des sources multiples pour produire un résultat visuellement vérifiable.
On assiste à la naissance d’un outil désormais capable de générer une infographie complexe à partir des derniers graphiques boursiers et des logos réels capturés sur le vif. Cette capacité d’ingestion massive redéfinit la cohérence. On ne demande plus au modèle de se souvenir péniblement d’un personnage d’une séance à l’autre ; on lui fournit directement les bases de sa réalité.
Pour un professionnel, c’est la garantie d’une adhérence totale à une charte graphique ou à des objets réels sans les hallucinations habituelles.
Malgré l’arrivée d’une bibliothèque de styles de référence, Google ne cherche plus à flatter l’œil des artistes comme l’IA de Midjourney, mais à instaurer une infrastructure industrielle de traitement d’images.
En diffusant cet outil puissant dans l’ensemble de leurs abonnements, les gars de Mountain View transforment une technologie de pointe en une commodité invisible mais indispensable pour tout service de communication.
Avec Nano Banana 2, Google prouve que l’IA visuelle a enfin appris à regarder le monde réel avant de prétendre vouloir le redessiner.
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Médecine chinoise
Oubliez les herbes et les aiguilles. La nouvelle médecine chinoise se joue à coups de CT scanners à 25 dollars et d’algorithmes de rupture.
Le bras armé technologique d’Alibaba, la DAMO Academy, a publié l’année dernière dans Nature Medicine les résultats de ses modèles PANDA et GRAPE.
Ce n’est pas une simple amélioration de l’imagerie, c’est une transformation radicale du diagnostic : l’IA parvient désormais à détecter des cancers du pancréas et de l’estomac avec une précision qui surclasse celle des meilleurs radiologues, parfois jusqu’à dix mois avant que les premiers symptômes cliniques ne deviennent visibles pour l’œil humain.
Enjeux et perspectives
Le coup de maître d’Alibaba réside dans une stratégie de « dépistage opportuniste ».
Au lieu de créer de nouveaux examens coûteux, l’IA s’invite comme un passager clandestin dans le flux médical existant. Elle analyse des scanners déjà commandés pour d’autres raisons, un traumatisme, une douleur abdominale banale, une appendicite et y traque les signaux faibles du cancer sans coût supplémentaire ni radiation additionnelle. C’est la transformation de chaque examen de routine en une biopsie virtuelle gratuite.
En Chine, plus de 180 000 scans ont déjà été passés au crible, permettant de rattraper des dizaines de cas précoces qui auraient été condamnés par le calendrier classique du diagnostic réactif.
Cette approche redéfinit l’équité d’accès aux soins à l’échelle mondiale. En rendant un scanner standard capable de détecter simultanément six cancers et plusieurs maladies chroniques, Alibaba crée un outil de santé publique massif pour le Sud global. C’est une démonstration de souveraineté technologique et de pragmatisme : exporter une médecine d’élite au prix du matériel de base.
Toutefois, la prudence reste de mise.
Si la détection précoce progresse, elle ne garantit pas encore la guérison, notamment pour le pancréas dont le pronostic reste sombre. La technologie nous offre du temps, mais elle ne résout pas encore l’impasse thérapeutique.
La FDA américaine ne s’y est pas trompée en accordant le statut de « Breakthrough Device », une voie rapide vers l’homologation, pas encore l’homologation elle-même. Nous changeons de paradigme, passant d’une médecine qui cherche quand elle soupçonne à une machine qui surveille parce qu’elle dispose déjà des données.
Avec Alibaba, le scanner de routine devient un filet de sécurité permanent : l’IA ne soigne pas encore, mais elle empêche de mourir dans l’ignorance.
C’est déjà ça.
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Souriez, vous êtes soigné
À l’hôpital cantonal de Lucerne (LUKS), la chambre n’est plus un sanctuaire, c’est un studio de monitoring.
Depuis le début de l’année, le programme « Virtual Care » déploie des caméras dopées par l’IA pour surveiller les moindres faits et gestes des patients. Le système analyse en temps réel si vous vous levez, mangez ou avez des constantes vacillantes.
Sous prétexte de pallier la pénurie d’infirmières, six « Virtual Care Nurses » supervisent désormais jusqu’à douze patients simultanément depuis une console centrale. La prochaine étape est déjà fixée : cet été, cette technologie franchira les murs de l’hôpital pour s’installer directement au domicile des patients.
Enjeux et perspectives
Le malaise ne vient pas seulement de la surveillance, mais aussi du silence qui l’a entourée. La préposée cantonale à la protection des données, Natascha Ofner, a appris l’existence du projet par la presse. C’est le point de rupture du dossier : en Suisse, la loi exige une consultation préalable pour tout projet présentant un risque élevé pour les droits fondamentaux.
En se passant de cet avis, le LUKS a traité la vie privée comme une variable d’ajustement administrative. Le consentement du patient, réduit à une simple pancarte à l’entrée de la chambre et à une information orale, devient une notion glissante dans un contexte de vulnérabilité hospitalière où l’on ne refuse rien à ceux dont on dépend.
Le nœud du problème réside dans l’intégration structurelle avec Epic Systems, le géant américain du logiciel médical. Si l’hôpital jure que les flux vidéo sont isolés, la porosité technique entre les images captées et les dossiers des patients demeure impossible à écarter. Tant que le code et l’hébergement restent opaques, cette affirmation n’engage que ceux qui la formulent.
En confiant l’orchestration de cette surveillance à une infrastructure logicielle étrangère, nous acceptons de fait une dépendance stratégique à l’égard de nos données les plus sensibles.
La technologie installée au LUKS n’est que la face émergée d’un mouvement qui gagne Zurich, mais épargne pour l’instant les hôpitaux de Suisse romande. Sous la pression démographique et le manque de personnel, l’IA devient le veilleur de nuit par défaut, et la gouvernance, une formalité que l’on remplit après l’inauguration.
À Lucerne, l’IA ne veille pas sur vous, elle vous indexe.
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Le salaire de l’acteur
Le cinéma français a célébré ses César jeudi soir dans une ambiance de veillée d’armes, où le champagne avait un arrière-goût de bile.
À quelques encablures du tapis rouge, 4 000 signatures, de Franck Dubosc à Gérard Jugnot, ont été jetées au visage de l’industrie pour dénoncer « l’hydre dévorante » de l’IA. Mais pendant que Paris pétitionne et s’inquiète pour ses artistes, le cauchemar est déjà devenu une réalité bureaucratique à 2 000 kilomètres de là. L’actrice albanaise Anila Bisha vient de découvrir qu’elle avait été « promue » ministre des marchés publics par l’IA du gouvernement.
Le problème ?
Son contrat pour prêter ses traits à un simple assistant virtuel était expiré depuis des mois. Elle n’est plus une artiste, elle est devenue, malgré elle, le visage d’une propagande d’État.
Enjeux et perspectives
Le cas Bisha révèle la mécanique de l’horreur contractuelle : une expropriation d’État avec tampon officiel, pas un piratage de geek.
L’actrice a consenti, a signé, a été payée. Et c’est précisément là que le piège s’est refermé. L’État a simplement considéré que son image était désormais un actif public permanent, extensible à l’infini.
Cela prouve que le consentement, tel qu’il est structuré aujourd’hui, est une fiction juridique. Il suffit d’une clause floue ou d’un vide de gouvernance pour que vos traits et votre identité numérique basculent dans le domaine du pillage légalisé.
En France, la fronde des César met en lumière cette même insécurité systémique. Sans un régime spécifique à la likeness, ce droit inaliénable sur son propre double, la signature d’un acteur devient un acte de cession de son humanité.
On ne parle pas de protéger les privilèges des stars, mais de sanctuariser l’identité comme une propriété non négociable. L’industrie ne cherche plus à engager des jeunes premiers, elle s’apprête à industrialiser le clone.
Jeudi soir, sur scène, on ne remettait pas seulement des statuettes : on tentait désespérément de marquer le territoire de l’individu face à une machine qui traite le talent humain comme une simple ressource de calcul.
Entre l’Albanie, qui nationalise les visages, et l’industrie, qui pirate les voix, il ne reste plus grand-chose à appeler sien.
Sources
App sous le radar : CoreWise
Le déluge de contenus longs, de podcasts de trois heures, de rapports PDF indigestes, de fils Twitter kilométriques est le cancer de la productivité moderne. CoreWise, lancé en janvier 2026, propose une parade radicale : l’extraction d’insights par la « triangulation ». Au lieu de confier votre résumé à un seul algorithme, l’outil transmet simultanément votre source aux hachoirs de Claude, de ChatGPT et de Gemini, puis synthétise leurs analyses en une sortie unique et structurée.
Les plus
Le génie de l’approche réside dans l’analyse des convergences : ce sur quoi les trois modèles s’accordent constitue le socle de confiance, tandis que les divergences isolent les signaux faibles ou les interprétations originales. Le mode « Creative » ne se contente pas de lister des faits, il capture la philosophie et les tensions d’un discours. L’intégration de Perplexity pour le fact-checking et la possibilité d’exporter les résultats en Markdown ou en audio (via ElevenLabs) transforment cette app en une véritable usine de curation pour des créateurs de contenus exigeants.
Les moins
La qualité a un prix : la lenteur. Faire tourner trois moteurs en parallèle prend du temps, ce qui peut briser le flux de travail d’un utilisateur pressé. Étant une plateforme jeune, la stabilité reste perfectible (quelques crashes sur les PDF complexes). Surtout, la souveraineté est inexistante : vos données transitent par tous les géants de la Silicon Valley. Pour du contenu confidentiel ou stratégique, c’est une ligne rouge absolue. On notera aussi une « gamification » par points, un peu agaçante, pour débloquer certaines options.
Le verdict
CoreWise est l’outil idéal pour la veille éditoriale publique. Sa capacité à croiser les regards offre une honnêteté intellectuelle que les résumés monoblocs n’ont pas. Si vous pouvez tolérer quelques secondes de traitement supplémentaire pour obtenir une synthèse sans angles morts, c’est un investissement rentable pour votre cerveau. Pour le reste, gardez vos secrets loin de ses circuits.
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